Mon poing sur ta gueule
Le sang qui pisse
Ton regard de pitié
Ne me ferai que revarger
Tes pleures
Et tes cris
M'empliront d'adrénaline
Et me forcerai à te défigurer
Te piétiner
Sans me soucier
De tout ceux qui me regarde
Car je me soulage
De la frustration enfouie
De toute ma jalousie
De toutes tes vacheries
Tout ce qui m'a fait souffrir
Je te laisserai dans ton sang
Toute amochée
Implorant de pitié
Je te cracherai au visage SALOPE !!
vendredi 28 mai 2010
Salopes
Elles sont partout
Salissent ce qu'il y a de plus beau
Cruzent et déçoivent
Les salopes insouciantes
Tout ce qu'elles veulent
C'est tous les avoir
Pour se vanter
Devant nous, pauvres affamées
Nous nous démenons
Mais elles nous surpassent
En se branlant le cul
Comme des putains
Elles ne les aiment pas vraiment
Ce n'est qu'un trophée
Ou quelqu'un vers qui se tourner
Au cas où leur mecs les laisseraient tomber
Parce qu'en plus
Elles sont éprise
Et eux ne voient rien de tout ça
Ils sont aveugles
Et qui pourtant les aiment
S'ils pouvaient voir comment elles sont chiennes
Ils les laisseraient et se tourneraient
Vers nous, sincère et réelle
Salissent ce qu'il y a de plus beau
Cruzent et déçoivent
Les salopes insouciantes
Tout ce qu'elles veulent
C'est tous les avoir
Pour se vanter
Devant nous, pauvres affamées
Nous nous démenons
Mais elles nous surpassent
En se branlant le cul
Comme des putains
Elles ne les aiment pas vraiment
Ce n'est qu'un trophée
Ou quelqu'un vers qui se tourner
Au cas où leur mecs les laisseraient tomber
Parce qu'en plus
Elles sont éprise
Et eux ne voient rien de tout ça
Ils sont aveugles
Et qui pourtant les aiment
S'ils pouvaient voir comment elles sont chiennes
Ils les laisseraient et se tourneraient
Vers nous, sincère et réelle
Sortie
Sortie prévu
La tête en fête
L'espoir au coeur
Tout s'écroule
Encore une fois
Une "amie"
Viens tout briser
Tout détruire
NOUS ne serons pas là
ELLE rira de nous
Et se plaira en notre absence
Pendant que nous pleurerons
Comme d'habitude
La soirée seule
Sortie brisée
Coeur délaissé
La tête en fête
L'espoir au coeur
Tout s'écroule
Encore une fois
Une "amie"
Viens tout briser
Tout détruire
NOUS ne serons pas là
ELLE rira de nous
Et se plaira en notre absence
Pendant que nous pleurerons
Comme d'habitude
La soirée seule
Sortie brisée
Coeur délaissé
Libellés :
1999,
Déception,
Poèmes de jeunesse,
Tristesse
dimanche 23 mai 2010
Celles qui ont tout
Je suis toute seule
A quoi ça sert de me débattre
A essayer de construire ma vie
Quand chacune d'elles brisent tout
Je ne dois jamais espérer
Avoir la place d'honneur
Qu'est-ce qu'elles ont de plus
Qu'est-ce que j'ai en moins ?
A chaque personne
A chaque ami
J'ai quelqu'un de qui me méfier
Il y a quelqu'un qui brise mes illusions
Ma vie n'est qu'un rêve
Qui ne sera jamais réalisé
Car elles ont tout et viennent me voler
La petite parcelle d'amour que j'avais enfin
Ne vous demandez pas
Pourquoi je ne suis plus là
De toute façon je suis de trop
Y'a du monde qui me dégoutte
Un jour je reviendrai
Le sourire émerveillé
Quand elles seront partis
Aux lointains horizon
Je ne peux être heureuse
Car elles le veulent ainsi
Je n'ai pas d'amis
Car elles me les ont pris
Partout où je suis
Et qu'elles sont là
Je me retrouve seule
Et sans importance pour ceux que j'aime
Elles ont tout et même trop
Même engagées, elles cruzent
Elles veulent tout avoir
Même si c'est déjà ce qu'elles ont
Salope qu'elles sont
Celles qui ont tout
Et qui pleurent encore
Tout ce que je demande
C'est d'avoir un jour la chance
De leur botter le cul à ces enfoirées et d'être enfin heureuse!
A quoi ça sert de me débattre
A essayer de construire ma vie
Quand chacune d'elles brisent tout
Je ne dois jamais espérer
Avoir la place d'honneur
Qu'est-ce qu'elles ont de plus
Qu'est-ce que j'ai en moins ?
A chaque personne
A chaque ami
J'ai quelqu'un de qui me méfier
Il y a quelqu'un qui brise mes illusions
Ma vie n'est qu'un rêve
Qui ne sera jamais réalisé
Car elles ont tout et viennent me voler
La petite parcelle d'amour que j'avais enfin
Ne vous demandez pas
Pourquoi je ne suis plus là
De toute façon je suis de trop
Y'a du monde qui me dégoutte
Un jour je reviendrai
Le sourire émerveillé
Quand elles seront partis
Aux lointains horizon
Je ne peux être heureuse
Car elles le veulent ainsi
Je n'ai pas d'amis
Car elles me les ont pris
Partout où je suis
Et qu'elles sont là
Je me retrouve seule
Et sans importance pour ceux que j'aime
Elles ont tout et même trop
Même engagées, elles cruzent
Elles veulent tout avoir
Même si c'est déjà ce qu'elles ont
Salope qu'elles sont
Celles qui ont tout
Et qui pleurent encore
Tout ce que je demande
C'est d'avoir un jour la chance
De leur botter le cul à ces enfoirées et d'être enfin heureuse!
Chaise
Une chaise ça sert à rien
C'est là, ça bouge pas
Une chaise c'est rejet
Une chaise c'est laid
Qui est-ce qui voudrais en être une?
Pourtant on ne choisi pas son destin
Chaise en bois
Chaise en fer
Fauteuil en cuir
Ou un vieux tabouret démodé...
Une chaise rejet c'est normal
Elle est dans son coin et pleure
Elle hurle et cri
Mais elle est rejet, alors personne ne l'écoute
Pleine de poussière à la noirceur
Dans un courant d'air frette
Les pattes d'en arrière toutes croches
Deux barreaux en moins
Elle est rejet et jamais elle ne bougera de là
A moins que quelqu'un ne l'a jette
La chaise rejet...
C'est là, ça bouge pas
Une chaise c'est rejet
Une chaise c'est laid
Qui est-ce qui voudrais en être une?
Pourtant on ne choisi pas son destin
Chaise en bois
Chaise en fer
Fauteuil en cuir
Ou un vieux tabouret démodé...
Une chaise rejet c'est normal
Elle est dans son coin et pleure
Elle hurle et cri
Mais elle est rejet, alors personne ne l'écoute
Pleine de poussière à la noirceur
Dans un courant d'air frette
Les pattes d'en arrière toutes croches
Deux barreaux en moins
Elle est rejet et jamais elle ne bougera de là
A moins que quelqu'un ne l'a jette
La chaise rejet...
Meutres sanglant
La neige tue
L'hiver tue
Et ce sans pitié
Il se joue de nos vies
S'amuse à nous l'arracher
Il sème sang et cadavres
Je déteste l'hiver
Car l'hiver tue
Le froid, la neige, le vent, la pluie...
Tout !
L'hiver est déprimant, l'hiver est harcelant
Il détruit tout espoir
Affaiblie nos cœurs
Tue la chaleur
Qui nous aides à nous en sortir
Ne faites jamais confiance à l'hiver
Car il vous tuera
Comme tous ceux qui l'ont déjà fait!
L'hiver tue
Et ce sans pitié
Il se joue de nos vies
S'amuse à nous l'arracher
Il sème sang et cadavres
Je déteste l'hiver
Car l'hiver tue
Le froid, la neige, le vent, la pluie...
Tout !
L'hiver est déprimant, l'hiver est harcelant
Il détruit tout espoir
Affaiblie nos cœurs
Tue la chaleur
Qui nous aides à nous en sortir
Ne faites jamais confiance à l'hiver
Car il vous tuera
Comme tous ceux qui l'ont déjà fait!
Libellés :
1999,
Désespoir,
Poèmes de jeunesse,
Prise de conscience
jeudi 17 septembre 2009
La lune
Complicité entre nous
Passion et caresses
Jamais je n'ai tant aimé
Aimer
Je ne me lasse
De ton visage
Et ne t'oublie
Pas même une seconde
L'amour que je te porte
Est plus grand, plus beau
Qu'un reflet de lune
Sous la douce plaine endormie
L'être qui partage ma vie
Est celui dont j'ai toujours rêvé
Celui qui est venu me guider
Et me sauver
Caresses éternelles
Extase profonde
Amour sans limite
Ton nom m'est cher
Tu es plus beau que la plus belle des lunes orange
Qui se lève sur la rive de l'eau tranquille qui m'habite
Passion et caresses
Jamais je n'ai tant aimé
Aimer
Je ne me lasse
De ton visage
Et ne t'oublie
Pas même une seconde
L'amour que je te porte
Est plus grand, plus beau
Qu'un reflet de lune
Sous la douce plaine endormie
L'être qui partage ma vie
Est celui dont j'ai toujours rêvé
Celui qui est venu me guider
Et me sauver
Caresses éternelles
Extase profonde
Amour sans limite
Ton nom m'est cher
Tu es plus beau que la plus belle des lunes orange
Qui se lève sur la rive de l'eau tranquille qui m'habite
mardi 15 septembre 2009
Coucher de soleil
Le ciel au crépuscule
Dans sa tiédeur endormi
Me souffle à l'oreille
L'écho de ton nom
Le coeur empli de joie
Je me couche dans le bonheur
D'être près de toi
Dans ce doux moment
Le soleil est couché
Pourtant une chaleur m'envahis
Cette chaleur est notre
Cette chaleur est tendresse
Les étoiles nous guident
La lune nous appelle
Restons là, dans la noirceur de mon rêve
Dans la noirceur de ta chambre
Dans sa tiédeur endormi
Me souffle à l'oreille
L'écho de ton nom
Le coeur empli de joie
Je me couche dans le bonheur
D'être près de toi
Dans ce doux moment
Le soleil est couché
Pourtant une chaleur m'envahis
Cette chaleur est notre
Cette chaleur est tendresse
Les étoiles nous guident
La lune nous appelle
Restons là, dans la noirceur de mon rêve
Dans la noirceur de ta chambre
Regards oubliés
Vie sous terre
Amour sous la mer
Enfouie pour toujours
Jamais retrouvé
Espoir effacé
Regard oublié
Chanson de mon coeur
Qui pleure
Passion éteinte
Coeur mort
Vie sans fondement
Errance dans le noir
Seule dans la douleur
Seule dans la peur
Seule qui meure
D'amour pour toi
Cesser de t'aimer
Et me prouver
Que je peux t'oublier
Espoir inutile
Amour sous la mer
Enfouie pour toujours
Jamais retrouvé
Espoir effacé
Regard oublié
Chanson de mon coeur
Qui pleure
Passion éteinte
Coeur mort
Vie sans fondement
Errance dans le noir
Seule dans la douleur
Seule dans la peur
Seule qui meure
D'amour pour toi
Cesser de t'aimer
Et me prouver
Que je peux t'oublier
Espoir inutile
lundi 14 septembre 2009
Adieu de malheur
Rester auprès de toi
Rester dans le creux de tes bras
Avec tes caresses hésitantes
Ton coeur battant
Ne jamais te quitter
Ne jamais t'oublier
Blessures qui déchirent
Mon coeur qui pleure
Espoir de s'aimer
Sous un jour meilleur
Adieu difficile
Qui blesse et détruit
Toujours t'aimer
Dans l'espoir de te retrouver
Souvenirs précieux
D'un amour inoubliable
Caresses de bonheur
Adieu de malheur
Rester dans le creux de tes bras
Avec tes caresses hésitantes
Ton coeur battant
Ne jamais te quitter
Ne jamais t'oublier
Blessures qui déchirent
Mon coeur qui pleure
Espoir de s'aimer
Sous un jour meilleur
Adieu difficile
Qui blesse et détruit
Toujours t'aimer
Dans l'espoir de te retrouver
Souvenirs précieux
D'un amour inoubliable
Caresses de bonheur
Adieu de malheur
Libellés :
1999,
Amour,
Déception,
Eloignement,
Espoir,
Poèmes de jeunesse,
Tristesse
Histoire sans fond
Amour impossible
Espoir inutile
Pourquoi continuer
à l'aimer
Jamais il ne me dira
Je t'aime
Jamais il ne s'avouera
Vaincu
Pourquoi aimer le vide
Qu'il ressent
Pourquoi aimer la haine
Qu'il me rend
Histoire sans fond
Violence et haine
Qu'il transporte
Me fascine
J'aime un fou
Un démon de la beauté
Qui ignore
Celle qui le vénère
Espoir inutile
Pourquoi continuer
à l'aimer
Jamais il ne me dira
Je t'aime
Jamais il ne s'avouera
Vaincu
Pourquoi aimer le vide
Qu'il ressent
Pourquoi aimer la haine
Qu'il me rend
Histoire sans fond
Violence et haine
Qu'il transporte
Me fascine
J'aime un fou
Un démon de la beauté
Qui ignore
Celle qui le vénère
Libellés :
1999,
Amour,
Déception,
Poèmes de jeunesse,
Prise de conscience
La dure réalité
Rêver que ton regard
Entre dans le mien
Que ce silence
Disparaisse
Penser à un avenir
Emplie d'amour et de bonheur
Rêver de nous unir
Pour l'éternité
Je sais pourtant
Que jamais
Ces rêves et espoirs
Naîtront, où verront le jour
Histoires ancrées dans mon coeur
Ne jamais en sortira
Pour rester dans la douleur
Que tu ne connais pas
Seule comme toujours
Et pour l'éternité
Effacé mon espoir
Pour ne plus souffrir
Cesser de rêver
A des choses impossible
Cesser d'espérer
Et se laisser tomber
Dans la dure réalité
Entre dans le mien
Que ce silence
Disparaisse
Penser à un avenir
Emplie d'amour et de bonheur
Rêver de nous unir
Pour l'éternité
Je sais pourtant
Que jamais
Ces rêves et espoirs
Naîtront, où verront le jour
Histoires ancrées dans mon coeur
Ne jamais en sortira
Pour rester dans la douleur
Que tu ne connais pas
Seule comme toujours
Et pour l'éternité
Effacé mon espoir
Pour ne plus souffrir
Cesser de rêver
A des choses impossible
Cesser d'espérer
Et se laisser tomber
Dans la dure réalité
Libellés :
1999,
Amour,
Déception,
Poèmes de jeunesse,
Prise de conscience,
Tristesse
Tant de caresses ...
Le coeur empli d'espoir
Depuis trois ans
J'attends ton amour
Je te connais
Sous toutes tes coutures
J'essaie de te plaire
De me faire aimer
Ta passion est mienne
Mon coeur est à toi
Mais tu y ferme les yeux
Je ne sais pas si tu te souviens
Quand ton coeur battait pour moi
Quand tu me parlait de toi
Me regardait avec chaleur et désir
Où ce temps est il parti ?
Où toutes ces caresses se sont elles enfuient?
Reviendront ils ces moments d'amour
De passion, de jeux entres nous deux ?
J'espère tant car je t'aime
Depuis trois ans
J'attends ton amour
Je te connais
Sous toutes tes coutures
J'essaie de te plaire
De me faire aimer
Ta passion est mienne
Mon coeur est à toi
Mais tu y ferme les yeux
Je ne sais pas si tu te souviens
Quand ton coeur battait pour moi
Quand tu me parlait de toi
Me regardait avec chaleur et désir
Où ce temps est il parti ?
Où toutes ces caresses se sont elles enfuient?
Reviendront ils ces moments d'amour
De passion, de jeux entres nous deux ?
J'espère tant car je t'aime
Libellés :
1999,
Amour,
Espoir,
Poèmes de jeunesse,
Tristesse
dimanche 13 septembre 2009
L'intention qui brûle en moi
Cette intention qui me hante
Le jour comme la nuit
Dans mes pensés comme dans mes rêves
Elle est pour toi
Toi seul, mon beau
Avec ton regard bleuté
Ta voix envoûtante
Tes cheveux châtain bouclé
Ton corps de miel
Tout ça, tout ce qui est en toi
Est pour moi
J'ai cette intention brûlante
De te posséder
De t'aimer
D'être tienne
Cette merveilleuse intention
J'espère que demain
Tu l'a ressentira envers moi
Tout aussi passionnément
Que moi, je l'ai envers toi
Le jour comme la nuit
Dans mes pensés comme dans mes rêves
Elle est pour toi
Toi seul, mon beau
Avec ton regard bleuté
Ta voix envoûtante
Tes cheveux châtain bouclé
Ton corps de miel
Tout ça, tout ce qui est en toi
Est pour moi
J'ai cette intention brûlante
De te posséder
De t'aimer
D'être tienne
Cette merveilleuse intention
J'espère que demain
Tu l'a ressentira envers moi
Tout aussi passionnément
Que moi, je l'ai envers toi
Libellés :
1998,
Amour,
Espoir,
Passion,
Poèmes de jeunesse
Dans les nuages
Assise sur un nuage bleu
Bleu comme tes yeux
Je rêve de toi
J'aimerais tellement qu'à mes côtés se dresse ton corps
Je pourrais te regarder
Et peut-être même
Un jour te parler
Te comprendre
Tu es un mystère
Qui ne gagne qu'à être compris
Peut-être qu'enfermer
Sur ce nuage
Nous nous comprendrions
Et nous nous aimerions
Comme dans mes tendres rêves
Et ce pour l'éternité
Bleu comme tes yeux
Je rêve de toi
J'aimerais tellement qu'à mes côtés se dresse ton corps
Je pourrais te regarder
Et peut-être même
Un jour te parler
Te comprendre
Tu es un mystère
Qui ne gagne qu'à être compris
Peut-être qu'enfermer
Sur ce nuage
Nous nous comprendrions
Et nous nous aimerions
Comme dans mes tendres rêves
Et ce pour l'éternité
Libellés :
1998,
Amour,
Espoir,
Poèmes de jeunesse,
Rêves
samedi 12 septembre 2009
Le guerrier de mes nuits
Un guerrier
En quête d'amour
Cheveux roux volant aux vents
Sur son grand cheval blanc
Les yeux bleu tendre
Le sourire aux lèvres
Me tendant la main
J'embarquai à ses côtés
Au-delà de l'horizon
Mon coeur chevaucha
Les peines, les peurs
Près de ce guerrier
Il m'entourait de ses bras
Son souffle chaud dans mon cou
Nous partîmes vers le soleil
Au pays du bonheur
En quête d'amour
Cheveux roux volant aux vents
Sur son grand cheval blanc
Les yeux bleu tendre
Le sourire aux lèvres
Me tendant la main
J'embarquai à ses côtés
Au-delà de l'horizon
Mon coeur chevaucha
Les peines, les peurs
Près de ce guerrier
Il m'entourait de ses bras
Son souffle chaud dans mon cou
Nous partîmes vers le soleil
Au pays du bonheur
Je rêve de lui
Cheveux bouclés
Le regard bleu pur
Un visage d'ange
Un nom tendre
Les épaules larges
Le sourire parfait
Une voix douce et mélodieuse
Qui hante mes pensés
Cet homme de rêve
Quoi qu'un peu maigre
Est d'une telle beauté
Que j'en suis déconcertée
Je rêve de lui
La nuit comme le jour
Je rêve de nous
D'un amour passionné
Le regard bleu pur
Un visage d'ange
Un nom tendre
Les épaules larges
Le sourire parfait
Une voix douce et mélodieuse
Qui hante mes pensés
Cet homme de rêve
Quoi qu'un peu maigre
Est d'une telle beauté
Que j'en suis déconcertée
Je rêve de lui
La nuit comme le jour
Je rêve de nous
D'un amour passionné
Libellés :
1998,
Amour,
Espoir,
Passion,
Poèmes de jeunesse
Non, jamais
C'était un jeune homme aux cheveux de charbons
Au regard dur et froid
Jamais il n'aimera la fille que je suis
Mais moi
Je ne cesserai jamais de l'aimer
Le désirer
Désirer son corps mince et musclé
Désirer que sa douce et tendre voix
Me dise enfin je t'aime
Désirer ses merveilleuses lèvres pourpre
Non, jamais
Au regard dur et froid
Jamais il n'aimera la fille que je suis
Mais moi
Je ne cesserai jamais de l'aimer
Le désirer
Désirer son corps mince et musclé
Désirer que sa douce et tendre voix
Me dise enfin je t'aime
Désirer ses merveilleuses lèvres pourpre
Non, jamais
Libellés :
1998,
Amour,
Déception,
Espoir,
Poèmes de jeunesse,
Prise de conscience
vendredi 11 septembre 2009
Le soleil de ma vie
Le soleil de ma vie
C'est ton visage
La flamme dans mon coeur
C'est ton regard qui l'allume
Les nuages sombres
C'est ta voix qui les éloignent
Quand la pluie tombe sur ma vie
Ce sont tes gestes qui me font voir l'arc-en-ciel
La chaleur qui me réchauffe
C'est ta simple présence
Ton rire chaleureux
Me fait sourire
Si un jour
Ton regard foncé
Se pose dans le mien
Et ta main dans la mienne
Mon soleil brillera plus fort
La blessure de mon coeur fermé
Ma joie de vivre sera encore plus intense
Et partagé avec toi
C'est ton visage
La flamme dans mon coeur
C'est ton regard qui l'allume
Les nuages sombres
C'est ta voix qui les éloignent
Quand la pluie tombe sur ma vie
Ce sont tes gestes qui me font voir l'arc-en-ciel
La chaleur qui me réchauffe
C'est ta simple présence
Ton rire chaleureux
Me fait sourire
Si un jour
Ton regard foncé
Se pose dans le mien
Et ta main dans la mienne
Mon soleil brillera plus fort
La blessure de mon coeur fermé
Ma joie de vivre sera encore plus intense
Et partagé avec toi
Je l'aime ...
Je l'aime encore
Et je vois dans ses yeux
La douceur du printemps
L'éclat de son sourire
Mais j'y vois aussi
La peine de l'automne
Et le désespoir
De son visage
La douceur de ses petits gestes
Qui me laissent croire
Qu'il m'aime encore
Je les adore
L'odeur de sa peau
Qui frôle parfois mon corps
Qui me font espérer d'une flamme
Qui un jour brûlera de nouveau
Et je vois dans ses yeux
La douceur du printemps
L'éclat de son sourire
Mais j'y vois aussi
La peine de l'automne
Et le désespoir
De son visage
La douceur de ses petits gestes
Qui me laissent croire
Qu'il m'aime encore
Je les adore
L'odeur de sa peau
Qui frôle parfois mon corps
Qui me font espérer d'une flamme
Qui un jour brûlera de nouveau
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